Contenu

Nous apprendrons à reconnaître nos limites, inconditionnelles et inaliénables, à les poser et les défendre de manière verbale et non verbale. 

Avec quelques apports juridiques et théoriques, nous abordons tout ce qui est possible de faire face à des agressions évidentes, plus subtiles, qu’elles surviennent dans l’espace public, privé ou professionnel. La défense physique sera également au rendez-vous, à travers des techniques simples et efficaces. Tout cela dans une ambiance coopérative et chaleureuse.

Enfin, nous aborderons l’autodéfense mentale et émotionnelle car se défendre ne dépend pas d’une force physique et de techniques exceptionnelles, cela dépend surtout de comment nous nous sentons légitimes et autorisé·e·s à nous défendre. 

Ce stage est un espace dit « tout public » et propose des activités rythmées. Il est adaptable et ouvert à des personnes aux conditions physiques très variées. Ce moment n’est pas un cercle de paroles bien qu’il laisse la place à un partage d’expériences.

Animatrice

Après une dizaine d’années passées à travailler dans l’animation auprès d’un jeune public, Kalou devient maraîchère en moyenne montagne. Accompagnée de 2 enfants, elle découvre sur son territoire rural de nouvelles problématiques (isolement et éloignement des structures de soins, VSS auprès des enfants, place et rôle de la femme dans le milieu agricole…) et revient à l’animation auprès des enfants et ado-es notamment en découvrant l’existence du programme CAP auquel elle se forme. De fil en aiguille, elle devient bénévole à Ancrage puis suit la formation pour devenir animatrice d’autodéfense féministe co-organisée par ContrePoing à Lille. Avec trois camarades, elle lance dans le Trièves l’association 100 Façons pour œuvrer directement sur le territoire qu’elle habite. Kalou aime sauter de découverte en découverte et rajouter dans ses sacoches de nouvelles approches ou outils – en ce moment elle visite la planète santé mentale (participation et formation courtes à l’UNAFAM et à l’UFPP – Union Francophone des Patients Partenaires – et en neurodiversité) et développe sans cesse l’envie d’apprendre et de partager ce qui lui semble lui donner de la force et du pouvoir d’agir; pour elle, les stages d’autodéfense féministe permettent de créer cet espace où les participant-es construisent ensemble leurs savoirs et explorent les forces qui nous sous-tendent individuellement et collectivement.